Retour sur notre Noël (plus) minimaliste

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Tout d’abord, bonne et heureuse année 2018 ! (il n’est jamais trop tard, si ? moi je dis qu’avant mars c’est encore bon!)

Dans mon article précédent, je vous avais parlé de mon envie d’un Noël plus minimaliste, de profiter de la famille sans être ensevelie sous les cadeaux . Alors, verdict ?

D’abord, côté cadeaux :

  • La liste de cadeaux que nous avions faite a été assez suivie, les enfants ont eu peu de jouets « plastiques qui font du bruit »
  • Ma liste personnelle a été suivie aussi, j’ai eu le magnifique t-shirt en lin et mes chaussures barefeet dont je rêvais 🙂
  • Dans ma famille, la recommandation de faire un cadeau groupée a été suivie aussi (et même étendue aux autres petits), sauf qu’il y avait assez d’argent dans la cagnotte pour faire quatre cadeaux par enfant (en plus de ceux déjà reçus de notre part et de la part des grands-parents)
  • Apparemment j’ai réussi à lancer le fait-maison dans les cadeaux, parce que non seulement mon cousin chasseur nous a effectivement offert un pot de pâté maison, et a étendu au reste de la famille, mais en plus une de mes cousines a offert des pots de caramel au beurre salé maison (délicieux et terminé en deux jours d’ailleurs^^)
  • Mes cadeaux en tricot ont été très bien reçus, j’ai même eu des commandes pour l’année prochaine 😀 Le pot de SOS cookies a été apprécié aussi, je suis ravie ! Il n’y a que les bee’s wraps qui ont reçu un accueil mitigé, personne ne connaissant leur existence, à voir donc à l’usage
  • Mes beaux-parents n’ont absolument pas joué le jeu et tous nos efforts de réduction du nombre de jouets ont donc été anéantis 😉 A leur décharge, ils offrent toujours de la qualité, mais ni l’un ni l’autre ne savent faire dans la mesure, et vu qu’ils sont séparés ça fait double quantité… 

Et côté famille ?

Nous avons passé Noël à la montagne avec les enfants, ma mère et ma grand-mère. Il n’a pas neigé mais nous avons tout de même pu en profiter pour faire de la luge et de belles balades. Ensuite direction chez ma belle-mère, où nous avons retrouvé aussi ma belle-sœur, son compagnon et notre neveu. C’est toujours très drôle de voir les petits jouer ensemble, ils s’entendent très bien et sont contents de se retrouver 🙂

Et enfin soirée de Noël dans ma famille, avec les oncles et tantes, cousins et cousines, décalée au 29 décembre pour que ce soit plus simple pour tout le monde, moment de convivialité où pour une fois le principe de l’auberge espagnole a été appliqué, ce qui a mine de rien bien simplifié la logistique (ben oui, nourrir 30 personnes c’est pas si simple si c’est la personne qui reçoit qui doit tout faire !)

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Le mot de la fin

En conclusion, les enfants ont encore eu trop de jouets, mais ça aurait pu être pire, on a passé de beaux moments en famille, et pour une fois j’ai même eu l’impression d’avoir eu le temps de me reposer un peu 🙂 (sans doute dû aussi au fait que nous avons fait le réveillon de Nouvel An juste tous les quatre avec un bon repas, sans s’obliger à faire la fête et veiller tard comme les années précédentes (bon ok ces dernières années c’était plutôt light, mais avec toujours le sentiment d’être obligés d’inviter du monde sinon on est pas « cool »))

Et vous comment se sont passées vos fêtes de fin d’année ?

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Un Noël (plus) minimaliste et (plus) écologique

Dans nos imaginaires, Noël est généralement synonyme de magie, féerie, c’est un moment privilégié pour se retrouver en famille, profiter de ses proches. Malheureusement, dans notre société actuelle (occidentale en tous cas), Noël est souvent devenu un moment de surconsommation intense, comme on peut le voir en ce lendemain de Black Friday. Une course à toujours plus de cadeaux, plus de décorations dans les jardins et les maisons, une foule stressée dans les magasins pour trouver un cadeau de dernière minute… Sans parler des poubelles dégorgeant de papiers et emballages le lendemain, des centaines de cadeaux en vente sur Ebay le surlendemain ! Soudainement Noël semble moins féerique, non ?

Personnellement, et je sais que je ne suis pas la seule, j’aspire à un retour aux valeurs plus « traditionnelles » de Noël, la magie de l’attente pendant l’Avent, préparer les cadeaux que je vais offrir, décorer la maison avec les enfants, piocher avec eux dans le calendrier, voir leurs yeux briller à la découverte des cadeaux sous le sapin en se levant le jour J, espérer qu’il va neiger (oui je rêve d’avoir enfin un Noël sous la neige, comme celui de mes dix ans dont je garde un formidable souvenir), et par-dessus tout partager de bons moments avec ma famille pendant ces vacances.

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En théorie, ça ne semble pas si compliqué. Sauf que tout le monde autour de nous n’est pas forcément sur la même longueur d’ondes.

Nous aimerions que les enfants n’aient pas une tonne de jouets, préférant la qualité à la quantité. Surtout pas de jouets en plastique qui font un boucan d’enfer (la bête noire des parents, comment a-t-on pu inventer des trucs pareils qui rendraient dingues n’importe qui ?). Résultat, l’année dernière ils ont reçu une quinzaine de cadeaux chacun, dont les trois-quarts ne servent jamais. J’aimerais ne plus accumuler les « petites bricoles », qu’on s’offre en guise de « petites attentions », et par contre-coup ne plus les faire s’accumuler chez les autres. Je préférerais recevoir des choses utiles, durables, écologiques, ou carrément ne rien recevoir et juste profiter d’être avec mes cousins, cousines, oncles et tantes que je ne vois pas si souvent.

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Cette année, j’ai donc commencé à mettre en place certaines choses, en espérant qu’elles aient un impact positif :
* Nous avons fait une liste de cadeaux pour les enfants, voire dit aux personnes concernées ce qu’il fallait prendre (et même carrément acheté pour eux parfois^^) ;
* J’ai demandé à ma famille de préférer les cadeaux groupés plutôt que d’acheter chacun un cadeau par enfant ;
* J’ai demandé à mon cousin chasseur de nous offrir un de ses pâtés maison à la place de la boîte de chocolats ;
* J’ai fait une liste des quelques trucs que j’aimerais recevoir ;
* Nous allons essayer de trier quelques jouets avec les petits pour faire de la place pour les nouveaux (parce qu’il faut être honnête, ils jouent toujours avec les mêmes).

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De mon côté, la plupart des cadeaux que j’ai prévu seront faits-maison : beaucoup de tricot (en mérinos français, garanti sans mulesing, avec des bêtes traitées correctement, et des teintures écologiques 😉 ), des bee’s wraps, des pots « SOS cookies »… ou des cadeaux utiles, comme la nouvelle sacoche de Chéri. Pour notre neveu, ma belle-sœur nous a donné l’idée d’un petit train, je l’ai choisi en bois. Je veux croire que je sème quelques graines au passage… Les années précédentes les cosmétiques maisons, les pots de confiture ou de sablés ont bien plu, j’espère qu’il en sera de même cette année 🙂

Voilà ce que j’ai prévu cette année, rendez-vous dans quelques semaines pour voir si ça aura porté ses fruits 😉

Et vous, qu’avez-vous prévu cette année pour un Noël plus minimaliste et plus écologique ?

Pâtes au coulis de courgettes

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Ou comment faire manger des courgettes aux enfants (et aux papas) !

Oui parce que je ne sais pas chez vous, mais ici ce n’est pas toujours évident de faire manger des légumes aux petits, surtout s’ils sont verts ! Cette recette est parfaite pour camoufler les courgettes, puisqu’à la question « Qu’est-ce qu’on mange ? », il suffit de répondre « Des pâtes » pour que ça passe 🙂

Je me suis inspirée de la recette trouvée ici.

Pour 4 personnes et quasiment autant de rab :
3 courgettes
1 oignon
Un peu d’ail en poudre
Un peu de curry
Un peu d’herbes de Provence
Sel, poivre
Huile d’olive
Un grand verre d’eau
Crème végétale
Parmesan (pour une version végétarienne)

On commence par laver couper les courgettes, éplucher et émincer l’oignon. Ensuite on fait chauffer un peu d’huile d’olive au fond d’un faitout, on y fait revenir l’oignon et l’ail, puis on ajoute les courgettes, le curry, les herbes de Provence, sel, poivre. On laisse cuire 10 minutes en remuant régulièrement, puis on ajoute l’eau et on laisse cuire 10 minutes de plus. On mixe le tout avec de la crème, et y a plus qu’à mélanger avec les pâtes, rajouter du parmesan si on le souhaite, et c’est prêt !

D’après Poulette qui pourtant n’aime pas les courgettes, « C’est trop bon maman ! » 😀

Et vous, vous avez des recettes pour planquer les légumes ?

Le portage – Les portages d’appoint

Bonjour tout le monde, cette fois-ci, je vais parler des portages d’appoint (une petite parenthèse, je sais que les pagnes et rebozo ne sont pas des portages d’appoint dans leurs pays d’origine, mais je me place du point de vue du porteur « occidental » qui en général ne les utilise pas sur du long terme).

Tout d’abord, la catégorie des aides au portage, comme le Tonga ou le Wacotto. ce sont des tubes, réglables ou non, en matière type « filet », qui permettent un portage asymétrique. Comme ils ne montent pas jusqu’en haut du dos de l’enfant, il faut garder une main dans son dos pour le soutenir, et réserver ce moyen de portage à un bébé qui a le tonus suffisant pour se tenir assis seul. Ce type de portage d’appoint est très pratique avec un bambin, qui veut marcher la plupart du temps mais qui risque de réclamer les bras quand il sera fatigué. Ça va permettre de soulager les bras et le dos du porteur, tout en ne prenant pas de place dans le sac et très rapide d’installation. Point bonus, on peut les utiliser dans l’eau !

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Tonga

Dans le même esprit, on peut trouver le Hip Seat, qui, comme son nom l’indique est un « siège » que le porteur installe sur sa hanche, où le bambin fatigué pourra se caler. Comme précédemment, il faudra garder une main dans le dos de l’enfant pour le maintenir, et réserver ce moyen de portage à un bambin. Attention, la plupart de ces sièges sont transformables en préformés, mais ceux-ci ne seront pas forcément physiologiques.

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Hip Seat

Ensuite, on a les slings et écharpes utilisables dans l’eau, comme le Sukkiri, le Watersling, ou l’écharpe Beachfront par exemple. Ils sont faits dans une matière synthétique très fine, résistante à l’eau (piscine ou eau de mer), qui sèche très vite. On peut aussi les utiliser également hors de l’eau, mais – en tous cas dans mon opinion – ils ne sont pas très soutenants ni très agréables et ont tendance à glisser quand ils sont secs.

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Sukkiri

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Écharpe Beachfront

Enfin, le pagne en wax et le rebozo (châle d’origine mexicaine) sont des moyens de portage très agréables à utiliser l’été notamment. Le rebozo s’utilise en sling non cousu avec une paire d’anneaux ou avec un nœud coulissant.

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Pagne

Rebozo

Rebozo

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Je termine par les recommandations de sécurité : bébé doit être installé « à portée de bisou », ni trop haut ni trop bas, il ne doit pas être enfoui dans le tissu, ses voies respiratoires doivent être dégagées, il ne doit pas être trop vêtu (le porte-bébé compte pour une couche de vêtements !) En été, évitez de porter aux heures les plus chaudes, ou en plein soleil. En hiver, l’idéal est de porter bébé sous un manteau ou un poncho de portage, qui couvrira le porteur et le bébé. Faites attention à ses extrémités. Il faut bien sûr vérifier régulièrement que tout va bien.

Enfin, cela peut paraître évident, mais on ne fait pas de ski, de vélo ou autre sport avec un bébé en écharpe 😉

Il existe de nombreuses vidéos sur Youtube pour apprendre à utiliser ces moyens de portage. Cependant, rien ne remplace un atelier avec une monitrice formée, qui saura vous aiguiller vers le type de porte-bébé qui vous convient et vous montrer comment l’utiliser en toute sécurité.

Et voilà, nous sommes rendus à la fin de cette série d’articles sur le portage, j’espère que cela vous aura été utile, et surtout, vous aura donné envie de porter votre bébé !

Le portage – Les préformés

Bonjour, voici la suite de notre série sur les moyens de portage ! Aujourd’hui, nous allons parler des porte-bébés « préformés ». Alors j’éclaircis tout de suite, quand je parle de préformé, j’englobe tous les porte-bébés ayant une assise déjà formée, donc les préformés à clips, ceux d’inspiration chinoise dont les bretelles et la ceinture sont à nouer (mei tai ou meh dai), les hybrides (ceinture à clip et bretelles à nouer), ceux d’inspiration coréenne (podeagi) et ceux d’inspiration japonaise (onbuhimo) sans ceinture. Allez, c’est parti !

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Préformé Ankalia

Commençons par les plus connus par chez nous, les préformés à clips. C’est exactement le même système que les préformés « classiques », sauf qu’ils sont prévus pour respecter la posture physiologique de bébé. Ils sont, pour la plupart, utilisables à partir de 6 mois, quand bébé tient assis. Idéalement, il faudrait même attendre que bébé sache se mettre assis seul, donc vers 9 mois environ (ça dépend de chaque bébé, bien sûr). La plupart sont vendus avec un système adaptable à un nouveau-né, mais ces systèmes ne sont en général pas physiologiques. On en trouve différentes sortes, en tissu épais comme le Manduca ou l’Egobaby, ou en tissu d’écharpe comme le Fusion de Fidella ou le Lennylamb par exemple. Deux sont utilisables dès la naissance : l’Emeibaby babysize et le P4 babysize de Ling Ling d’Amour. Et oui, dans les préformés, il y a des tailles. Certaines marques font des tailles standards (ou babysize) et des tailles bambins (ou toddler), voire même preschool, comme Ling Ling d’Amour, Tula, Rose and Rebellion ou encore Buzzidil pour en citer quelques-unes. Certains sont aussi très réglables, et pourront vous accompagner des 6 mois aux 3 ans de bébé, comme le Kibi. Vous l’aurez compris, il y a énormément de modèles différents, il est difficile de s’y retrouver, d’autant que chaque porteur aura sa préférence en termes de confort. Le mieux est de trouver une monitrice qui pourra vous en faire essayer plusieurs, ou une maman porteuse près de chez vous 😉

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Manduca

Manduca

Deuxième catégorie, les meh dai (vous trouverez souvent l’appellation mei tai, qui est la plus utilisée en Europe, mais qui est fausse). Ce sont des porte-bébé avec une assise préformée, mais des bretelles et ceinture à nouer. Fabriqués en tissu d’écharpe, ils sont plus souples et plus adaptables que les préformés à clips. C’est le parfait compromis entre l’écharpe et le préformé à clips, chaque porteur peut l’ajuster à sa corpulence sans devoir refaire tous les réglages, il s’adapte généralement mieux aussi au bébé. On en trouve rembourrés aux épaules, ou avec sans rembourrage mais avec les bretelles déployables sur les épaules, chacun aura sa préférence. Le meh dai est utilisable dès que bébé a l’écartement des hanches suffisant. On dit généralement quand il attrape ses pieds, soit vers 4 mois environ. Certains meh dai sont plus réglables que d’autres et seront donc utilisables plus tôt, comme l’Evolubulle de Néobulle par exemple. Certains sont réglables en hauteur et en largeur, d’autres non. Certaines marques les déclinent en taille standard et toddler. En premier prix, le mid-tai de Ling Ling d’Amour est très bien. Un peu plus cher mais très confortable, le Fly-tai de Fidella a très bonne réputation.

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Mid Tai – Ling Ling d’Amour

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Fly Tai – Fidella

Entre les deux précédentes catégories, on trouve les hybrides, avec ceinture à clip et bretelles à nouer (parfois l’inverse mais c’est rare et uniquement sur mesure à ma connaissance). On trouve dans cette catégorie notamment le Babycarrier de Storchenwiege, qui a l’avantage d’être utilisable dès les 6 semaines de bébé car l’assise est très réductible. On trouve aussi le M-tai de Ling Ling d’Amour, et dans le haut de gamme, les Cairis et Coorie d’Oscha (ceinture à clip ou à anneaux).

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Coorie – Oscha

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Babycarrier – Storchenwiege

Passons désormais au podeagi. D’inspiration coréenne, il est constitué d’un rectangle de tissu vertical, nommé tablier, du haut duquel partent des bretelles horizontales. Le principe de portage consiste à placer le bébé entre soi et le rectangle du tablier puis de nouer les bretelles à travers différentes techniques en fonction de l’âge et de la position désirée. Très versatile, le podeagi permet de porter bébé dès la naissance. À ma connaissance, le seul modèle en vente en France est le podeagi Psicolor.

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Podeagi – Psicolor

Enfin, la dernière catégorie, celle des onbuhimos. D’inspiration japonaise, ils se déclinent en trois sortes : « sac à dos » ou SAD, à anneaux ou reverse. C’est un portage utilisable quand bébé sait s’asseoir seul, donc à partir de 9 mois environ. Le principe de base est celui du sac à dos, les jambes de bébé dans les bretelles et hop sur le dos, et c’est tout !

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Onbuhimo SAD – Lennylamb

L’onbu à anneaux a des bretelles réglables par ces anneaux, ainsi que le reverse. La différence entre les deux réside dans le positionnement des anneaux, et rien de tel qu’une photo pour illustrer :

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Onbu à anneaux – Pinkini

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Onbu reverse – Cherry Berry

Le SAD est le plus simple d’utilisation, mais les deux autres seront plus confortables sur la durée car permettent de renforcer l’assise. En effet, l’avantage de l’onbuhimo est aussi son inconvénient : l’absence de ceinture ventrale permet d’avoir un préformé super pratique et rapide à mettre en place, très intéressant pour un bambin qui monte et descend souvent, pour une personne enceinte aussi, mais du coup le poids repose entièrement sur les épaules. Selon les porteurs, ça peut vite devenir inconfortable. Comme pour les préformés et les meh dais, les onbus ont des tailles, standard, toddler voire preschool. Au niveau des marques proposant des onbuhimos, je peux citer Fidella et Lennylamb, je ne crois pas qu’il y en ait d’autres sur le marché pour le moment.

À noter que des couturières proposent leurs propres modèles de préformés, meh dais ou onbuhimos, souvent plus confortables que ceux que l’on trouve dans le commerce car mieux adaptés à la morphologie du porteur (notamment pour les onbus dont la longueur des bretelles dépend du gabarit du porteur), cela revient plus cher mais ça peut valoir le coût ! Ouistiti et Tralala, Capu’chouette, Nouchka, Fany D, Birdy Cherry pour en citer quelques-unes font un excellent travail.

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Je termine par les recommandations de sécurité : bébé doit être installé « à portée de bisou », ni trop haut ni trop bas, il ne doit pas être enfoui dans le tissu, ses voies respiratoires doivent être dégagées, il ne doit pas être trop vêtu (le porte-bébé compte pour une couche de vêtements !) En été, évitez de porter aux heures les plus chaudes, ou en plein soleil. En hiver, l’idéal est de porter bébé sous un manteau ou un poncho de portage, qui couvrira le porteur et le bébé. Faites attention à ses extrémités. Il faut bien sûr vérifier régulièrement que tout va bien.

Enfin, cela peut paraître évident, mais on ne fait pas de ski, de vélo ou autre sport avec un bébé en écharpe 😉

Il existe de nombreuses vidéos sur Youtube pour apprendre à utiliser un préformé. Cependant, rien ne remplace un atelier avec une monitrice formée, qui saura vous aiguiller vers le type de porte-bébé qui vous convient et vous montrer comment l’utiliser en toute sécurité.

Rendez-vous dans quinze jours pour le dernier article de cette série, qui parlera des portages d’appoint 😉

Le portage – Les slings

Bonjour tout le monde, aujourd’hui nous allons parler des slings ! Alors un sling kézako ? C’est une écharpe, mais sans nœud !

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Sling tissé – Photo Girasol

 Le sling est un moyen de portage asymétrique, c’est-à-dire qu’on va porter sur une épaule seulement. C’est une bande de tissu d’écharpe d’environ 2 m, avec des anneaux cousus à l’une des extrémités, dans lesquels on fait coulisser le tissu. Le sling permet le portage ventral et sur la hanche.

 C’est le moyen de portage idéal pour un nouveau-né, pour des parents débutants qui seraient effrayés par les nouages de l’écharpe, et en portage d’appoint pour de petites durées (aller à la voiture, faire une course…) Sa rapidité d’installation en fait aussi l’outil parfait pour un bambin qui ne ferait que monter et descendre, ou qui a un coup de fatigue après avoir marché trop longtemps.

 Comme les écharpes, les slings se classent en deux catégories : les tissés et les tricotés. Les tricotés sont parfaits pour un nouveau-né, mais dureront moins longtemps, la plupart des porteurs préfèrent passer à un sling tissé à partir des 6-7kg de bébé. Au niveau des marques qui en proposent, je peux citer la PESN de JPMBB et le Tricotsling de Lana (avec une préférence toute personnelle pour le Lana).

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Sling tricoté – Photo Lana

 Dans les tissés, on trouve une très grande variété de marques et de tissus, comme pour les écharpes. Les marques que je recommande sont d’ailleurs les mêmes, Ling Ling d’Amour, Girasol, Storchenwiege, Yaro, Didymos, Néobulle, Oscha…

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Sling tissé plis non cousus – Photo Néobulle

Attention, on peut trouver des slings à plis cousus ou non cousus selon les marques, voire à plis hybrides. Je ne peux que vous conseiller de tester les différentes sortes de plis, c’est vraiment une question de préférence spécifique à chaque porteur.

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Sling tissé plis cousus – Photo Oscha

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Je termine par les recommandations de sécurité : bébé doit être installé « à portée de bisou », ni trop haut ni trop bas, il ne doit pas être enfoui dans le tissu, ses voies respiratoires doivent être dégagées, il ne doit pas être trop vêtu (le sling compte pour une couche de vêtements !) En été, évitez de porter aux heures les plus chaudes, ou en plein soleil. En hiver, l’idéal est de porter bébé sous un manteau ou un poncho de portage, qui couvrira le porteur et le bébé. Faites attention à ses extrémités. Il faut bien sûr vérifier régulièrement que tout va bien.

Enfin, cela peut paraître évident, mais on ne fait pas de ski, de vélo ou autre sport avec un bébé en écharpe 😉

 Il existe de nombreuses vidéos sur Youtube pour apprendre à utiliser une écharpe, celles de Bébé se porte bien notamment sont très bien faites, ou celles de Wrap in you love (en anglais). Cependant, rien ne remplace un atelier avec une monitrice formée, qui saura vous aiguiller vers le type de porte-bébé qui vous convient et vous montrer comment l’utiliser en toute sécurité.

 Rendez-vous dans quinze jours pour parler des préformés 😉

Le portage – Les écharpes

Cette semaine, nous allons nous intéresser au portage en écharpe. En résumé, il s’agit d’installer bébé dans une longue bande de tissu dans laquelle on s’enroule ensuite façon momie qu’on vient ensuite nouer sur soi de façon sécuritaire. Pas de panique, ce n’est pas aussi compliqué que ça en a l’air, certains nœuds sont très simples, et aucun n’est insurmontable avec un peu de pratique. Il existe deux types d’écharpes, les tissées et les tricotées.

Les écharpes tissées

Les écharpes tissées sont certainement les plus répandues. Pour être adaptées au portage, elles doivent respecter un certain nombre de critères, notamment de solidité, de bonne tenue des nœuds et d’élasticité dans les diagonales pour bien épouser la position de bébé, c’est pourquoi on ne doit pas utiliser un simple tissu d’ameublement, mais choisir un tissage en sergé ou en jacquard.

Les écharpes permettent un portage ventral, dorsal ou encore sur la hanche, en fonction de l’âge de bébé, de ses préférences (et de celles du porteur!) et de la taille de l’écharpe. Celle-ci peut varier de 2,70 à 5,20 m en longueur, sur une largeur généralement comprise entre 60 et 70 cm. Pour un porteur de corpulence « standard », on considère qu’une taille 6 (4m60) permet de réaliser la totalité des nœuds existants. Une plus courte, 3m20 ou 3m60 par exemple, permettra de réaliser d’autres nœuds moins gourmands en tissu, ce qui est généralement très appréciable en été.

En ventral, on peut par exemple porter en kangourou ou en enveloppé-croisé. Le double-hamac est très confortable, quoiqu’un peu plus technique. Le hanche à boucle permet un portage ventral ou sur la hanche.

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Kangourou – Photo Firespiral Slings

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Enveloppé croisé – Photo Baie Slings

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Double hamac – Photo Lennylamb

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Hanche à boucle – Photo Yaro Slings

 

Le nœud le plus simple pour porter au dos est le kangourou. Le double-hamac est un peu plus complexe, mais sera plus confortable avec un bébé plus lourd, puisqu’il sera soutenu par deux couches. Le double-hamac inversé, quant-à-lui, est aussi soutenant que le double-hamac, avec l’avantage de ne pas nécessiter de bande passante, il sera donc moins chaud en été.

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Kangourou dos – Photo Wrap you in love

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Double hamac dos (vue de devant) – Photo Firespiral Slings

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Double hamac dos (vue de dos) – Photo Firespiral Slings

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Double hamac inversé – Écharpe Lana

Au niveau des matières utilisées, beaucoup sont en coton. En été, une écharpe en coton-lin, coton-chanvre, ou 100 % lin sera très agréable. Une écharpe contenant du bambou sera très douce, parfaite pour un nouveau-né. On peut aussi trouver des écharpes contenant de la laine, de la soie, et d’autres compositions plus exotiques et luxueuses.

Quant aux prix, on peut trouver des écharpes de bonne qualité à petit prix, comme les Ling Ling d’Amour, ou en occasion on peut trouver des Girasol à 15-20€. Storchenwiege, Néobulle sont de bonnes marques pour démarrer. Les Yaro, pas nécessairement plus chères, sont à mon avis celles qui ont le meilleur rapport qualité-prix. Dans la même gamme, Lennylamb et Didymos sont également des marques de référence. Plus chères mais de très bonne qualité, j’aime beaucoup les marques Baie Slings, Firespiral et Oscha.

Personnellement, je déconseille Amazonas, notamment les plus anciennes, qui sont de véritables hamacs impossibles à manier.

Dans tous les cas, acheter d’occasion vous permettra d’avoir une écharpe déjà « rôdée », donc souple et douce, bien plus facile à prendre en main qu’une écharpe neuve qu’il vous faudra assouplir.

Les écharpes tricotées

Les écharpes tricotées sont en jersey, avec ou sans élasthanne. Plus souples et plus élastiques que les tissées, elles ne s’utilisent pas de la même manière, il faut faire des nœuds à trois couches. Très appréciées en général avec un nouveau-né pour leur effet « cocon », elles sont en général utilisables moins longtemps à cause de leur « effet rebond » quand bébé grossit. En été, la plupart des tricotées seront trop chaudes pour être utilisées confortablement.

Les écharpes tricotées permettent le portage ventral, sur la hanche, et éventuellement dorsal (mais compliqué à réaliser, vu qu’il faut trois couches d’écharpe sur bébé !)

Avec une tricotée avec élasthanne, le nœud le plus fréquent est le croisé enveloppé. Son gros avantage est d’être un nœud « pré-installé », que l’on fait sur soi avant d’y installer bébé. Très pratique pour les trajets en voiture par exemple, puisqu’on a pas à refaire le nœud sur le parking. Il nécessite cependant de prendre le coup de main pour bien l’ajuster. La plus connue de ces écharpes en France est la Je Porte Mon Bébé (JPMBB). Celle de Lana est également de très bonne qualité, ainsi que les Hanawrap. Pour ma part je préfère la Hana, qui a l’avantage d’être en bambou /coton et plus respirante pour l’été.

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Photo Hanawrap

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Photo Je Porte Mon Bébé

Une tricotée sans élasthanne ne permet pas de pré-installer le nœud, on préférera l’utiliser avec un enveloppé-croisé pans déployés. Lana en commercialise plusieurs modèles, en simple ou double jersey. La Wrapsody hybride est également une bonne référence.

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Photo Lana

Les marques à éviter : Nature et Découverte, Aubert, Redcastle, Babymoov.

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Je termine par les recommandations de sécurité : bébé doit être installé « à portée de bisou », ni trop haut ni trop bas, il ne doit pas être enfoui dans le tissu, ses voies respiratoires doivent être dégagées, il ne doit pas être trop vêtu (l’écharpe compte pour une couche de vêtements !) En été, évitez de porter aux heures les plus chaudes, ou en plein soleil. En hiver, l’idéal est de porter bébé sous un manteau ou un poncho de portage, qui couvrira le porteur et le bébé. Faites attention à ses extrémités. Il faut bien sûr vérifier régulièrement que tout va bien.

Enfin, cela peut paraître évident, mais on ne fait pas de ski, de vélo ou autre sport avec un bébé en écharpe 😉

Il existe de nombreuses vidéos sur Youtube pour apprendre à utiliser une écharpe, celles de Bébé se porte bien notamment sont très bien faites, ou celles de Wrap you in love (en anglais). Cependant, rien ne remplace un atelier avec une monitrice formée, qui saura vous aiguiller vers le type de porte-bébé qui vous convient et vous montrer comment l’utiliser en toute sécurité.

J’espère que toutes ces belles images vous auront donné envie de porter, et rendez-vous dans quinze jours pour parler des slings 😉